mercredi 31 décembre 2008
Rassemblons nos moutons
Mister Malgache est en vacances en Espagne pour la nouvelle année, Mister Oulan-Bator est à une soirée "en famille" mais m'a textoté qu'il dormait chez moi ce soir (sans préciser d'horaire bien sûr, donc j'attends comme un couillon...), Japonais n°1 m'a appelé ce mardi mais j'ai manqué l'appel, Japonais n°2 a disparu de la circulation (hummm, mais où est-il lui au fait ?), un ancien PQR (carrément bien foutu, appelons-le A.) est de retour à Paris "cette semaine" et espère me voir avant le WE (j'ai répondu oui, sans fixer de jour),... (...).
Cette semaine est donc relativement calme mais ne préfigure en rien ce qui pourrait advenir : restons prudents donc.
jeudi 25 décembre 2008
Il avoue tout
Je viens de me souvenir que j'ai rencontré un choupinou dimanche soir dans le carré VIP du Queen qui mettait des "j'avoue" quasiment à la fin de chaque phrase... et qu'on a vite fait de choper le tic !
Moi : C'est vrai que la musique est pas mal.
Lui : ouais, j'avoue.
Moi : Et lui là-bas, il est mimi quand même ?
Lui : C'est clair j'avoue.
Moi : Ha non, on ne fait pas d'after chez moi ensuite...
Lui : Allez, alllllez... avoue que t'en a envie.
Moi : J'avoue !
dimanche 21 décembre 2008
J'en fais juste un peu trop. Je suis juste un peu mort.
Vendredi soir, pas vraiment remis de ma soirée de jeudi, j'avais quand même décidé de me rendre à la soirée (privée) à laquelle M. m'avait si gentiment convié. Ça débutait à 22h. Avant, j'avais décidé d'inviter quelques choupinous qui ne se connaissent pas à l'appart. Il y avait donc, entre autres, mon Ex(-lecteur), le gentil Malgache, le pote avait qui j'ai passé l'épuisante nuit de samedi à dimanche dernier et deux autres chouchous. On picole un peu (donc) et nous nous rendons (en taxis), à la dite-soirée (privée), qui se déroulait à 500 mètres de chez moi : mais j'avais la flemme de marcher. J'y retrouve 4 ou 5 personnes connues, dont mon pote M. (puisque c'est lui qui organise !).
Étant donné que c'était Open Bar, je me suis senti comme "obligé" de boire (un peu) et en tout cas suffisamment pour rentrer vers 3h30 avec mon gentil Malgache et un Américain du Sud. Évidemment, nous n'avons pas dormi de suite. 30 minutes plus tard, j'avais chaud dans mon lit deux places (et par définition un peu juste pour trois)... et encore moins pour 5. Cinq me direz-vous ? Oui cinq, car (et ça me tue quand j'y repenses), l'Américain du Sud, alors que je commençais à m'endormir, a fait un peu de zèle, en invitant à passer (chez moi) deux choupinous (18 et 20 ans), de retour du Mix à... 6h du matin. Comme quoi tout peut arriver.
Je vous passe les détails... ils ont dû repartir vers 7h30, l'Américain du Sud vers 10h30... et avec mon gentil Malgache nous nous sommes levés vers 13h.
14h30 ce samedi, j'étais au bureau. 20h, je retrouvais gentil Malgache dans le Marais. 23h, nous buvions des verres à Montmartre. 2h du mat', nous commandions des sky-cocas à la Loco (soirée Salvation) où le son était vraiment très bon. 4h30 : gentil Malgache, un peu fatigué quand même demandait à rentrer...
Je crois bien (c'est un peu embué) qu'on devait prendre une douche chez moi vers 5h30 ce matin. C'est à ce moment là qu'on aurait dû se coucher et surtout que je n'aurais pas dû décrocher mais un pote Philippin m'a appelé : "je suis avec des amis à Bastille, on arrive !".
Et voilà comment, après ce week-end des records, je me retrouvais (encore) à servir des sky-cocas et des vodkas-orange à 7h30 du mat' un dimanche... tout en sachant que je devais me lever à 13h aujourd'hui car je bosse !
Il y a quinze minutes, un joli choupinou m'appelait pour me demander deux choses :
Lui : Tu fais un apéro ce soir chez toi ?
Moi : Heuuu, je ne penses pas non...
Lui : Et pourquoi non ? Mais si, allez. Bon, j'arrive vers 19h30 et après, on ira au Queen tiens. Allez, promets que tu viens au Queen avec moi !!!
Moi : Ha ça non. Ce soir, je dors.
Lui : Rhooo, mais si. Allez, tu dormiras l'année prochaine. Houuuuuu... tu es vraiment un amour. A tout à l'heure.
Et il raccroche.
Parfois, j'ai l'impression de ne pas parler la même langue que mes interlocuteurs.
Help !!!
dimanche 14 décembre 2008
Epuisant
Halalalalalaa... quelle nuit. Au départ, je ne devais sortir que pour boire un verre. Mais c'est toujours quand rien n'est prévu que tout s'enchaîne. Un pote passe donc à l'appart vers 19h30 et il se trouve que c'est son anniversaire, qu'il n'a rien de prévu et qu'il compte un peu sur moi quand même pour sortir (pourquoi moi d'ailleurs ?). On file dans le Marais, on picolle un peu, rencontre d'autres potes qui nous invitent à une première soirée (privée) du côté de Châtelet. Bel appart', mais beaucoup de filles... alors on ne s'attarde pas. Retour dans le premier bar, on re-picolle, puis on repasse chez moi. On papote, le téléphone sonne, nous voilà invités dans une autre soirée dans le 8e arrondissement.
Je me suis fait remarquer d'entrée en pêtant une lampe dans l'entrée, ce qui a fait sauter les plombs, coupé la musique... "Coucou c'est moi qui arrive !". Pour la discrétion, je reviendrai.
Heureusement que j'avais acheté une bouteille de J&B sur la route car il n'y avait que du champagne à cette soirée, or moi, une soirée sans J&B, c'est pas une bonne soirée... On picolle, on picolle, je discute avec 3 ou 4 petites frappes et vers 3 heures, moi et mon pote dont c'est l'anniversaire, on décide de bouger. Re-taxi, re-passage chez moi, puis re-Taxi... direction la Scène Bastille... mais on se retrouve dans une soirée salsa (?!) hétéro. C'est pas de chance hein ?
Après quelques verres (malgré tout), on reprend un taxi pour... chez moi. Car plus question d'aller n'importe où au hasard... checkons le Net. Sauf qu'il est déjà 5h du mat et qu'on a déjà beaucoup bu. On re-décolle vers 6h15 pour l'Under (after sur les Champs). Première fois que je mets les pieds dans cette soirée hyper connue. Le son est bon mais le whisky-coca dégueu. Je croise des potes, on picolle... puis mon pote ne se sent pas très bien. Taxi, on rentre direct, on se couche : il est quand même 10h du mat', le lit tangue, black-out jusqu'à 16h.
18h, un Lecteur débarque à l'appart'... (le 2e en 1 an, ca va devenir une habitude). Câlins gentils, mais je suis fatigué...
Et merde, le week-end est déjà fini ! Bilan : taux d'alcoolémie très élevé, pas de sexe... ou à peine et 400 euros de moins dans le porte-feuille. Ainsi va la vie.
dimanche 23 novembre 2008
Ca y'est !
Terminé. Je suis en vacances. Je n'ai pas trop remarqué encore, mon téléphone n'arrête pas de sonner et je suis sorti hier, jusque tard, donc levé tard aujourd'hui. Un joli Colombien, rencontré il y a plusieurs mois et qui avait disparu de la circulation est passé (dixit) "me faire un petit coucou". Et bien je peux vous dire qu'on n'a pas la même définition de "passer faire un petit coucou" ! A peine arrivé il était déjà affalé sur le canapé et avait "chaud" tout d'un coup. Je l'ai laissé faire, n'allant tout de même pas freiner tant d'ingéniosité quoi qu'il aurait pu aussi me dire directement qu'il voulait baiser : on aurait gagné 4 minutes.
Ce soir, Mister Oulan-Bator m'est infidèle car il sort de son côté. Ce qui va me permettre de me coucher tôt et donc, pour une fois, de vivre un dimanche à peu près normalement.
Quoiqu'il n'est que minuit trente et si je ne coupe pas dès maintenant mon téléphone, qui sait ce qui peut encore arriver d'ici demain matin... ?
dimanche 16 novembre 2008
Les whisky-coca qui ne contenaient presque pas... de coca
Boum. Il est 14h. Nous sommes dimanche. J'ai l'impression d'émerger tout juste et pourtant je suis devant mon ordi, au bureau. J'en ai raz le bol de bosser.
Hier soir, je suis sorti, un peu. On m'a offert des whisky-coca où il n'y avait presque pas de coca. Heureusement, je ne suis pas rentré très tard (vers 2h). Mais je ne suis pas rentré seul. Ce qui fait qu'on ne s'est pas endormi avant 5h. Réveil brumeux à 12h30... Du haut de ses 19 ans, il joue au mec qui gère : "Ca va. C'était bien". Après les compliments d'usage, il me demande des news de mon collègue hétéro devant qui il m'avait ***er lundi soir puis ajoute : "Je l'aurais bien su*** lui aussi quand même".
Ce n'est pas avec ce choupinou là que je parlerais politique, architecture ou voyage...
mercredi 12 novembre 2008
On peut toujours faire "pire"...
Lundi soir, je revenais sur le passé et mes posts d'il y a un an et plus... pensant avoir retenu quelques leçons. Et bien même pas dis donc ! La soirée de lundi a été agitée. Imprévue, mais agitée.
D'abord, elle a commencé tard puisque ce n'est que vers 23h qu'un collègue (vous savez celui qui était déjà passé chez moi et qui, le lendemain, était gêné autour de la machine à café) a débarqué. Minuit, un pote (disparu depuis un an) est subitement réapparu... nous proposant de le suivre au Rex. J'étais moyennement motivé mais ils m'ont fait boire alors faible que je suis, j'ai suivi.
Mon pote disparu (et revenu donc) connaissant le physio, on est rentré gratos. C'est déjà ça. Musique moyenne, problème technique, on s'est donc "réfugié" au bar. 2 heures plus tard, on stoppait (mon collègue et moi) un taxi et je lui proposais une autre soirée où un DJ m'invitait. C'était mieux que le Rex, mais pas génial non plus. 3h30 du mat' : direction mon appart', histoire de boire pour moins cher et surtout de choisir la musique.
C'est alors qu'une petite frappe du Marais m'a appelé : "je peux passer te faire un câlin ?" (comprenez : tu peux m'héberger cette nuit, j'ai loupé le dernier RER et ça me dit rien de prendre le bus de nuit).
Petite frappe débarqua donc 20 minutes plus tard, chaud comme un lapin. Il se jette sur la vodka, change la musique, s'empare de la télécommande, zap sur les chaînes pornos, s'excite tout seul devant et me saute dessus, oubliant au passage que mon collègue hétéro est là.
Pour sa défense, on va dire que nous étions bien alcoolisés. Il n'empêche, se faire tailler une p*** devant un collègue hétéro, ça n'arrive pas tous les jours si ?
Dans un an, j'espère que Je relirais ce post en me disant : "bon, cette année, je ne peux pas faire pire que l'an passé". J'espère...
samedi 1 novembre 2008
Dans le désordre
J'ai mangé coréen avec mon Lecteur (devenu mon ex). Ai beaucoup travaillé toute cette semaine. Je suis peu sorti si j'y penses. Ai cherché en vain une veste qui tienne chaud pour cet hiver. Des t-shirts aussi... dans 3 semaines je serai en route pour l'Île Maurice. J'attends avec grande impatience la nuit du 4 au 5 et donc la présidentielle américaine. Lundi, j'accueille des étudiants qui ont demandé à visiter la boîte. Pas de news des parents qui sont dans les Alpes (et sous la neige). Gentil Malache était en déplacement et revient ce soir. Je ne sais pas si je vais le voir car je ne sais pas ce que je fais. Un samedi soir tout seul, c'est bien. Je vais sûrement sortir et je ne sais pas où. C'est bien aussi. J'ai reçu des mails des Philippines. Ils me manquent. Je découvre de nouveaux morceaux. D'écouter du bon son me donne envie de sortir et je me rends compte qu'il est tôt. Les petites pétasses du Marais doivent déjà se trémousser sur les tables et les trottoirs. Je déteste le froid humide. Un Japonais (n°3 ?) rencontré il y a peu m'a déjà écrit trois mails. Ai fait le tour des agendas clubbing et franchement ce soir, il y a au choix : Le Rex ou bien soirée "Sensations" à La Scène Bastille... Et comme je n'ai pas envie de faire la queue au Rex...
dimanche 26 octobre 2008
Trop de communication tue
Soirée tranquille hier. Un verre au Pub Saint-Germain vers minuit avec gentil Malgache. J'y croise un barman que j'ai bien connu il y a quelques temps... Puis nous décidons de faire un petit tour dans Le Marais, constatons qu'il n'y a plus grand monde à l'Open, décisons d'aller ailleurs. Ailleurs, je connaissais trop de monde (c'est horrible pourquoi est-ce que je fréquentes encore ce quartier de tapettes ?). On y boit un verre, un p'tit mec me mâte mais constate que je suis déjà avec quelqu'un. Il n'insiste pas trop, mais assez quand même pour que gentil Malagache le remarque. On décide de partir, le mec me colle jusqu'à la sortie, je lui glisse un "bonsoir" et on s'en va. Nuit sympathique, tac-tac au coucher, tac-tac au réveil. Ce matin, j'allume mon Iphone, constate que quelqu'un m'a laissé un message via Facebook : "J'ai bien vu que tu étais avec ton mec hier, mais t'aurais pu venir me parler quand même".
Ce monde est trop petit je vous dis, les gens peuvent vous retrouver en 3 minutes chrono sans même leur avoir parlé !!!! Passons.
Ce dimanche : je travaille, mais c'est assez calme alors j'écoute "Guru Josh Project - Infinity"... Je ne suis pas fatigué... ça fait du bien de ne pas s'alcooliser le corps et d'arrêter les remontants. Surtout que les trois semaines qui s'annoncent vont être décisives : ma guerre touche à sa fin au bureau, des décisions d'importance s'annoncent, vais-je avoir le poste que je vise ? Réponse SOON... Si je l'ai bien sûr, j'organise une méga fiesta ou on videra des centaines de bouteilles de 'sky et de champagne, on vomira partout et on fera n'importe quoi pendant des heures. Patience dans la sobriété donc...
samedi 25 octobre 2008
5 bouteilles c'est toujours 4 de trop !
Haaa... je l'ai bien cherché mon mal de crâne du jour. Fatigué hier, je me suis laissé entraîner à boire un verre dans Le Marais (où j'ai d'ailleurs laissé mon n° de téléphone à un stewart hollandais qui me harcèle depuis par téléphone, mais passons...). Je me suis laissé entraîner disais-je, et alors que je rentrais chez moi vers minuit et demie (bien alcoolisé il faut le dire), j'ai décroché mon téléphone alors que je n'aurais pas dû. Et me voilà dans un taxi vers 1 heure du mat', en route pour le Mix (à Montparnasse). Ca faisait quelques temps que je n'avais mis les pieds dans un "club". C'était une soirée "gay", comme tous les vendredis soirs si j'ai bien tout compris. J'ai surtout senti mon taux d'alcoolémie monter en flèche, car (le monde est trop petit et je connais trop de monde), j'y ai rencontré une vieille connaissance (pas revue depuis 5 ans au moins). Du coup, les choses se sont enchaînées... direction le carré VIP, commandes de bouteilles de champagne... 1, 2, 3, puis 4 et 5. Ca a beaucoup bu car, comme par miracle, se sont agglutinées autour de nous 2 ou 3 petites frappes (moyenne d'âge 20 ans), qui, sous prétexte qu'ils (elles ?) sont bien foutu(e)s et ont une gueule d'ange, ont beaucoup bu (du champ' donc)... On est vraiment bonne poire.
J'en aurais bien ramené un à l'appart' ceci dit, mais j'étais vraiment trop fatigué (vers 4h30) et je ne m'imaginais pas devoir (en plus) assurer au lit ensuite.
Surtout (et c'est now qu'Ifrit va être content), surtout donc... que gentil Malgache dort chez moi ce soir !