mardi 23 décembre 2008
Rien ne va
Comme prévu j'ai beaucoup dormi... 13 heures non stop et je me suis réveillé de mauvaise humeur. Je parle peu, je mange peu... bref, j'assure le service minimum avec pôpa et môman. Ca me fait chier de devoir essayer sa nouvelle Audi A3 à elle et sa nouvelle A6 à lui. Ca me fait chier de les entendre parler de fric, des travaux dans la maison au bord de la mer, des frais dans l'appart dans les Alpes, des cadeaux qu'ils vont faire à mon frère, à ma soeur... des menus des déjeuners et dîners qui arrivent. Est-ce que je leur parle des 500 euros que j'ai claqué au Queen dimanche moiii ? Pour couronner le tout c'est pas la grande forme. Gentil Malgache m'a appelé pour me dire qu'il avait la grippe... si ca se trouve je l'ai aussi. Môman veut aller au cinéma ce soir alors j'ai dû dire ok et que je viendrai avec elle.
Demain soir, rien ne va s'arranger : mon frangin et sa copine arrive, tout comme ma frangine. Bref, on va "fêter" Noël en famille... Ca me déprime.
lundi 22 décembre 2008
En cure !
Une fois de plus la nuit dernière a été une nuit qualifiable de "grand n'importe quoi". Avec Mister Oulan Bator et 3 autres choupinous, on a sifflé deux bouteilles de J&B au Queen, avant de terminer en after chez moi. J'étais défait bien sûr, comme elles eux toutes tous. Complètement cinglés ces choupinous là. J'ai quand même réussit (et croyez moi c'est un exploit) à les foutre à la porte à 8h30 du mat', n'ai donc dormi que 3 heures, ai eut toute la peine du monde a bouclé ma valise, a me traîner jusqu'à Montparnasse... tout ça pour déprimer/comater dans le TGV. Font chier ces descentes !
Il était donc grand temps que j'arrive en Bretagne pour ma petite cure de désintox' annuelle.
Un Noël en famille pour moi, ça ressemble beaucoup à une cure non ? Je
ne vais pas me droguer, je ne vais pas boire d'alcool mais
beaucoup d'eau minérale, je ne vais pas baiser et je vais dormir les 48
premières heures, puis un peu engourdit je vais participer au
traditionnel réveillon de Noël... et comme je n'ai pas l'habitude de
manger autant et si gras, alors je vais tomber malade, re-traîner au
lit et puis dimanche, en pleine forme et excité comme une puce je serai
super content de remonter dans le TGV pour revenir vers ma capitale et
tous ses excès... jusqu'à l'année prochaine.
Mais dimanche n'est que dans six jours et pour l'heure, je suis down et c'est super chiant. Alors je vais écouter des chansons tristes encore et encore, réfléchir et essayer de comprendre pourquoi je replonge à chaque fois dans toutes ces merdes ? Pourquoi j'enchaîne les "pires" ? Pourquoi il n'arrive pas celui avec qui je serai heureux pour toujours...
Putain de merde... ! C'est encore Noël !
Y'a plein de trucs que je déteste dans la vie : dire bonjour aux gens, être aimable, prendre les transports en commun, jouer au mec "sociable", serrer des mains. Quelle horreur... surtout serrer des mains, surtout à cette époque. Tu sers une main, t'as 80% de risques (ben vi, à ce niveau c'est plus de la chance) d'attraper une gastro ! Non merci, trop peu pour moi. Je vais quand même pas me foutre dans la merde tout ça pour un "bonjour" à la con. Et il y a un autre truc que je déteste énormément : les fêtes de fin d'année. Et dans les fêtes de fin d'année, Noël m'insupporte tout particulièrement.
L'an passé, je m'étais juré (promis-craché même !) de ne plus partir plus de 3 jours en province pour les fêtes. Ben... j'ai rechuté. J'ai acheté mon billet samedi pour la Bretagne. Je vais passer 6 jours en famille (c'est moins que les 10 jours de l'an passé mais quand même). Bon, j'ai pris des billets en 1ère et espère éviter le vieux qui pue ou la conne qui gueule.
Six jours en province... pffff. Ca va être long. Alors déjà, j'ai prévu de dormir les 48 premières heures, histoire de me réveiller mercredi soir.
Finalement, c'est peut-être ça la solution : faire la fiesta une semaine avant de partir pour la province (puisque la fiesta, tu la feras pas dans le bar-tabac-PMU local de toute façon) et de comater la semaine suivante, là-bas... loin... bien après le périf'.
Je vous présente mes excuses pour la vulguarité de ce post, mais il va avec l'humeur du jour... Exécrable. J'essayerais de vous raconter ma nuit dernière au Queen (si j'arrive à me souvenir de tout).
SIX JOURS... l'horreur.
mardi 15 juillet 2008
Je n'écrirais plus pendant quelques temps. Il me faut prendre l'air un peu. Prenez soin de vous hein ? Toujours.
lundi 14 juillet 2008
Lui, moi et le vécu... ou la difficulté de rompre en douceur
En quelques phrases et en quelques gestes, j'ai été blessé. Il ne s'en est pas rendu compte je crois. Ce n'est pas la première fois que cela arrive, mais cette fois, le temps semble s'être arrêté.
Je n'arrive plus à être heureux. Trop de désillusions, de rêves de gosse qui ne se réaliseront pas et cette pseudo vie dans notre société de consommation où seul le shopping est devenu important. Alors, je suis triste. Triste de ne pas avoir pu vivre 1/10e des merveilleuses choses que nous aurions pu vivre ensemble. Triste à mourir de ne plus que l'entre-apercevoir. Triste de le voir et de devoir, avec difficulté, dissimuler des sentiments.
Nous avons échangé des sms tout à l'heure. Il pense que je suis buté. Me dit que le bonheur "ça se travaille", "que la vie devient ce qu'on en fait". Il me parle de "mérite" et de "frustration". Il oublie un paramètre cependant : celui du vécu. Les choses seraient différentes si je pouvais réécrire mon vécu.
Chacun a sa propre histoire, des choses enfouies mais qu'il faut bien traîner à défaut de pouvoir les oublier. Les parents qui n'ont jamais accepté leur fils tel qu'il est ou bien les souvenirs atroces d'êtres humains déchiquetés dans une rue du Moyen-Orient, l'extrême pauvreté ailleurs, ces tirs de mitraillette là-bas ou encore les yeux de ces enfants affamés quelque part en Afrique. Si je pouvais réécrire mon vécu : j'y mettrais plus d'amour, moins de larmes et de sang, évidemment. Alors oui, il faudrait aller de l'avant, "avoir de la volonté", profiter des belles choses et rester optimiste malgré tout. Je n'y arrive plus. Ces dix années à aller de l'avant ne m'ont mené nulle part.
On ne vit pas dans une société du mérite. Les gens gentils ne s'en sortent pas. L'amour donné n'est pas rendu. Tout est bataille et la nature humaine est foncièrement mauvaise. Plus je vis et plus je le ressens. Comment, dans ces conditions, rester optimiste ? Comment ne pas pleurer et "voir la vie du bon côté" ?
Je lui souhaite cependant bonne chance... Je prierais presque pour que sa vie ne soit qu'un mélange de bonheur et de tendresse : parce qu'il est attendrissant, intelligent, malicieux, honnête et... optimiste. Si je pouvais réécrire mon vécu, peut-être le serais-je aussi.
"Les hommes qui passent pour être durs sont de fait beaucoup plus sensibles que ceux dont on vante la sensibilité expansive. Ils se font durs parce que leur sensibilité, étant vraie, les fait souffrir."
(Benjamin Constant)
dimanche 6 juillet 2008
Le week-end de trop ?
Ce week-end est le week-end des "trop" : trop d'alcool, trop de remontants, trop de sexe (?), trop de sorties, trop de n'importe quoi et donc pas assez de choses saines, pas assez de repos, pas assez de plaisirs simples. Il va donc me falloir passer en mode "pause" car j'en ai marre.
Ca tombe bien, c'est l'été... saison qui normalement se prête aux petites ballades, aux apéros en terrasse avec les amis, et à mâter Koh-Lanta tranquillement chez soi.
Ca paraît simple.