samedi 31 mai 2008
L'homme est un produit comme les autres
J'ai regardé 99 francs.
- Très très bonne réunion Corinne. J'aime beaucoup votre travail.
- Non, mais moi je m'appelle Sabine.
- C'est pas grave. Bienvenue parmi nous.
- Mais..., heuu... ça fait cinq ans que je travaille ici.
Ha oui, quand même !
Restau avec Yepboy et sa mère vendredi soir. Petit italien sympa dans le 5e. On mange, on picole, on rigole, je rentre vers 23h30. D. passe à l'appart', reste papoter alors que je suis fatigué, propose un remontant. Je ne suis plus fatigué. Il partira à 7h du mat' alors que je ne penses plus qu'à une chose : dormir. Samedi au lit. Réveillé à 15h, puis 18h45 finalement.
Je n'ai plus de coca... Il va me falloir me traîner jusqu'au rebeu du coin (50 mètres). Ca doit bien faire 1h30 que je me dis que je peux le faire. Hum.
vendredi 30 mai 2008
Et c'est parti !
Je suis sorti dans le quartier des tapettes hier soir. Un p'tit sky-coca par ici, un autre par là. De retour chez moi vers 23h : bourré. J'l'ai pas vu venir celle-là. Mon pote allemand M. m'a rejoint. Petits verres à l'appart', on se décide à bouger peu après 2h, direction le Social Club (anciennement Le Tryptique). C'est tout comme avant, mais en mieux. Bonne musique, nice people. Pas mal de beaux gosses en fait et cette différence essentielle avec une boîte gay, ici, on ne sait pas qui est quoi. Il y a donc un vrai challenge à mâter les mecs. J'aurais bien ramené un petit hétéro mais bon. 4h30, j'étais de retour chez moi.
5 h de sommeil plus tard il a bien fallu se lever. Au bureau évidemment, c'est un peu plus dur mais j'ai la journée pour m'en remettre car ce soir, c'est dîner avec Yepboy et sa mère.
Je crois qu'on peut considérer que la saison estivale vient de commencer...
jeudi 29 mai 2008
Motivé
La journée passe assez vite au bureau : j'ai pas mal de travail. Mais ce soir, j'ai envie de sortir. Petit tour par les sites des clubs potentiels : les 20 ans du Rex ou bien le Social Club ? A voir...
Je suis de retour (pour de bon)
Je vous passe les 45 minutes de retard qu'avait mon TGV mardi soir à l'arrivée : intolérable. Vers 22h, j'étais chez moi, de retour dans mon 1er arrondissement. J'avais rendez-vous avec S., 20 ans, hétéro. Il arrive lui aussi avec 45 minutes de retard. Je sors la bouteille de J&B...
A 5h du matin, complètement bourrés, on décide de dormir, lui me demande s'il peut passer le restant de la nuit là. Je dis oui, évidemment.
16h30, on se lève. J'ai encore la tête dans le cul. S. s'en va... puis c'est au tour de mon Lecteur, devenu mon ex (donc), de passer me faire un coucou.
20h30, je dois me bouger car je suis invité à l'anniversaire de mon pote I. Pour une fois, j'ai dit que je venais. Direction le 10e arrondissement. Je suis en retard, le dernier à débarquer. 8 pédés déjà sur place et quatre filles. Des bisous, un peu de conversation, je me torche avec un bon Bordeaux tandis que tous les autres sont au Champagne et remontants. I. déballe ses cadeaux, est comblé avec ses nouvelles fringues D&G et ses sacs Vuitton.
1H30, je suis le premier à partir (j'ai quand même fait plus qu'acte de présence). A peine rentré je viens de découvrir un SMS d'A. (un petit bourge de 21 ans rencontré il y a plusieurs mois) : "Salut toi, ça va ? On se revoit bientôt ? J'ai changé tu sais... nouveaux fantasmes... Je suis une soumise, veux tu que je sois ta chienne (j'ai une laisse)".
Là, j'avoue : je ne sais quoi répondre.
mercredi 28 mai 2008
De qui je tiens ?
- Mon père : "Heureusement, ta mère ne sait pas cuisiner. Comme ça, on invite personne."
mardi 27 mai 2008
Hantise
Ce mardi, cela fait 12 (douze !) jours que je n'ai rien fait avec un garçon. C'est à inscrire dans le livre des records. Il faut dire que je ne suis quasiment pas sorti (excepté dans le jardin) et que je suis en Bretagne. Depuis mon arrivée ici, je n'ai pas vu un seul pédé à l'horizon. Quatre jours sans apercevoir une follasse... c'est rare.
Même si j'ai hâte de rentrer à Paris, je dois dire que ça fait quand même du bien d'être le seul anormal du coin. De toute façon, je n'ai pas la tête à enculer, baiser, sucer ça. Sachant que je reste à Paris cet été et que je suis célibataire, je n'ai plus qu'une seule hantise depuis 3 jours maintenant : comment faire pour que l'été qui arrive ne parte pas en couille ?
lundi 26 mai 2008
Regrets
Grâce à Timy, je viens d'apprendre que ce garçon vient de gagner l'Eurovision.
J'aurais peut-être dû regarder.
dimanche 25 mai 2008
Je n'attendais qu'une chose : la sieste
Nous sommes partis de Paris vendredi soir, moi, ma frangine et son copain, dans la voiture de ce dernier. Vers 21h15, on devait être sur le périph'. 5 heures plus tard, nous arrivions donc en Bretagne, sous la pluie. J'ai dû dormir la moitié du trajet, ce qui m'a évité de devoir leur faire la conversation : j'ai rien à leur dire.
Nous nous sommes couchés direct en arrivant. Petit déj' le lendemain vers 12h30, puis nous sommes passés à table. Conversation sans intérêt pendant le déjeuner, je n'attendais qu'une chose : la sieste. J'ai mâté un DVD, puis suis allé dormir. De toute façon, il ne cessait de pleuvoir. Mes parents sont arrivés le soir, et là encore, je me suis tu à table... télé puis dodo. Au moins, je me repose.
Ce dimanche, c'est un peu différent : il fait beau. Mais je dois supporter mon frangin en plus (quoique sa nouvelle copine est quand même plus sympa que la précédente). Nous avons donc passé beaucoup de temps à table encore ce midi. Une nouvelle fois, j'ai peu parlé tellement c'était chiant.
Heureusement, tout ce petit monde se casse ce soir et je vais rester avec les parents jusqu'à mardi, et mon retour à Paris, en train.
Je me demande toujours pourquoi je reviens et pourquoi, à chaque fois, ça m'embête autant. Je n'ai plus d'amis ici et, même si on est au bord de mer, je n'ai qu'une hâte : me barrer. Il faut que je trouve une destination pour mes prochaines vacances. Je redoute de redevoir passer par ici cet été.
Depuis la Bretagne
Arrivé la nuit dernière : il pleut. Je me fais grave chier donc je dors donc je me repose. Je rentre à Paris mardi soir.
Putain, c'est loin mardi soir non ?