lundi 31 mars 2008
Déchirure
Dith Pran est mort, hier, à l'âge de 65 ans. Dith Pran, c''était l'assistant cambodgien du journaliste du New York Times à Phnom Pen dans les années 70, et surtout héros du film La Déchirure (1984 - 3 oscars). Dith Pran avait réussit à s'enfuir des camps de rééducation des Khmers Rouges... au bout de 4 années d'enfer.
La Déchirure c'est mon film préféré. Celui sans doute, qui a fait que j'ai choisi le métier que j'exerce aujourd'hui.
jeudi 27 mars 2008
Vers un week-end de 3 jours (et oui encore !)
On dira ce qu'on voudra, mais Carla, hier, dans son ensemble gris signé Dior, chez nos voisins Anglais, c'était quand même la grande classe. La très grande classe.
Ceci étant dit et la suite n'ayant rien avoir avec cela, la bonne nouvelle du jour reste le fait que ce soir, je suis en week-end pour trois jours (récup', RTT et vacances en retard) font qu'on me force à prendre des jours.
Du coup, et bien ce week-end, j'ai décidé d'appliquer de bonnes résolutions en disant non à toute drogue, alcool et débauche et oui au ménage, aux promenade avec mon p'tit chéri (qui m'aide beaucoup à reprendre les bons chemins) et au repos ! Pourvu qu'il fasse beau.
mercredi 26 mars 2008
La semaine raccourcie
Le week-end dernier a été profitable car j'ai passé du temps avec mon petit chéri et nous avons pu discuter longuement de choses et d'autres (et de nous). Nous avons bu un verre avec mon Coréen préféré également ce lundi... je ne l'avais plus vu ces derniers temps car il avait un mec (mais c'est déjà fini).
Au travail, et toujours un peu débordé comme d'habitude, je crois que cette semaine va passer relativement vite. Il va me falloir poser des vacances histoire de liquider le stock avant mai... oui mais pour aller où ?
jeudi 20 mars 2008
En direct' live !
Today, I was chatting with Bryanboy and...

So. Happy birthday to him !
mercredi 19 mars 2008
Oui, j'aime PARIS
Avant de venir travailler et m'installer définitivement à Paris, je disais à qui voulait bien l'entendre que jamais au grand jamais je ne monterais "à la capitale", synonyme pour moi d'une vie bien trop speed, dans une ville bien trop grande, bien trop polluée, bien trop stressante. Près de 4 ans de relation avec un garçon (un blond aux yeux bleus, hein ! Pas un Asiat'...), dont deux années dans le Sud, et une séparation avec cris et larmes, auront eut raison de mes préjugés sur Paris.
Car désormais, J'AIME PARIS. Je m'y plais, je m'y sens bien. J'aime son agitation. Pouvoir aller au ciné à 9h15 le matin, ou à 22h30 et ne pas être seul dans la salle. J'aime pouvoir sortir n'importe quel soir de la semaine dans un bar, même à 4h du mat'. J'aime pouvoir tout trouver. J'aime les touristes qui me demandent si c'est bien le musée du Louvre, par où il faut passer pour aller à Beaubourg ou encore leurs sourires quand ils me demandent si je parles anglais.
J'aime les Champs et la Fnac à 23h, Beaubourg, les Tuileries les jours de Soleil. J'adore pouvoir grignoter à n'importe quelle heure, que mes amis m'appellent à minuit pour "sortir". Et puis, Paris, c'est aussi rencontrer des gens du monde entier, donner sa carte de visite à l'autre bout du monde et les recevoir un jour... car tous finissent par passer par Paris finalement...
La ville lumière. Si critiquée en province, tellement enviée ailleurs. Un rêve pour combien d'habitants de cette planète ?
Alors, souvent, j'ai du mal à comprendre ceux qui en ont marre de Paris, ceux qui ne vont plus sur les Champs, ceux qui ne savent même plus que la Tour Eiffel scintille la nuit.

Il est vrai que je suis privilégié et que ma vie à Paris est "idéale" par certains aspects. J'ai la chance de pouvoir me lever chaque jour de l'année vers 10h. De ne pas mettre plus de 5 minutes en scooter pour aller au travail, de pouvoir rentrer le midi déjeuner chez moi si je le souhaite, d'habiter à 50 mètres du musée du Louvre et donc en plein centre de Paris, pas loin du Marais, à côté de l'hôtel de ville, de Palais Royal, de Saint-Germain-des-Prés, de Châtelet...
Certes mon appart' est petit mais il est neuf, bien foutu, bien aménagé, des plus agréable, avec vue sur la Seine. De quoi pourrais-je me plaindre ? Certes, la vie à Paris n'est pas donnée et tout est devenu cher... mais j'ai un bon job, en CDI, relativement bien payé. Certes, il ne fait pas toujours aussi beau qu'à Barcelone par exemple, mais Breton d'origine, je peux vous dire que le climat parisien est quand même cool, si je le compare à celui de Rennes, de Lorient (ou pire, de Brest !).
Alors non, je ne me plains pas (ou plus). Je suis bien ici.
mardi 18 mars 2008
Vite fait sous la couette...
Hier, j'étais de mauvais humeur à cause des heures sup' non payées qui ont une fâcheuse tendance à s'accumuler. Je suis rentré à 21h30 encore ! On me propose de les rattraper. Mais rattraper ces heures, ça veut dire être absent (idem pour mes collègues) et pour principale conséquence une accumulation du travail. Bref, l'équation est difficile. La seule solution est de me PAYER ces foutues heures.
Autres raisons à cette mauvaise journée : des travaux dans mon appart' qui ont foutu de la poussière partout, et mon scooter qui était en révision et que j'ai récupéré à 18h dans le même état et qu'il faudra donc que je ramène.
Aujourd'hui, donc, cela ne peut qu'aller mieux et je me suis levé à 9h30, branlé vite fait sous la couette, pris une longue douche des plus agréable, un bon petit déj' et c'est tout frais que je suis arrivé au travail vers 10h30... mais très vite, la charge de travail s'est révélée de nouveau conséquente.
Ce soir, je crois que je vais aller au cinéma avec mon petit chéri. Seul capable, en 1 seconde, de me faire tout oublier :-)
lundi 17 mars 2008
Et dans le désordre
Et dans le désordre, pour ce week-end, j'ai donc vécu ça :
- l'amour avec mon petit chéri
- des pots avec mon pote M. d'Amsterdam
- au lit bourré samedi soir
- un dîner au Café Beaubourg
- une rencontre avec 2 Philippins
- un réveil en fanfare
- des travaux dans l'appart
- shopping avec mon petit chéri
- des bisous avec mon petit chéri
- loupé mes parents de retour de Dubaï
- une saucée sous la pluie
- du ménage
- le scandale Philippines / Australie qui m'accapare
- un déj. express chez des Chinois
- vive les magasins de déco ouverts le dimanche
- du repos
- des câlins avec mon petit chéri...
... et toujours pas de table basse.
jeudi 13 mars 2008
Parce que ça continue
En novembre 2005, j'avais publié ça :
D'abord il y a eu moi, ma sœur, mon petit frère. Une jeunesse heureuse, banale. La réussite à l'école, sans jamais travailler, des devoirs toujours rédigés en vitesse. Des vacances en bord de mer, chaque été. La peur pourtant. Des autres. De l'eau. Des angoisses insensées. Le dessin, la peinture, la mer et les ciels gris. Des parties de pêche en mer avec mon grand-père. Des soirs d'été. De beaux voyages en famille, loin, très loin. Le Canada souvent, les grands froids. Le Sri Lanka, le temple de la dent de Bouddha à Kandy. Et puis, il y a eu la timidité. Vingt années à ne rien dire. Ne jamais poser de questions. Des rivages. Le bac sans surprise. La fac et le premier garçon. La honte. Des tempêtes. Les rochers. Massiv Attack. Partir. La ville universitaire. Les clubs, l'alcool. La réussite. Daft Punk et Madonna. Le travail, très tôt. L'écriture. Ma voie. L'humilité. L'amour, une première fois. Des voyages encore. Le Danemark longtemps, trop ? Le coming-out. Brutal. Les réalités des choses. Être fort. Israël, Gaza, un attentat. Des peurs encore. La Turquie entre amis. L'Europe souvent. Barcelone et ses fiestas. S'envoler. Le garçon, l'amour, quatre années. Les caresses. Un feu sacré. Des mots d'infini. Moi, lui, nous. Un déménagement, dans le sud. La rupture, les coups. L'hôpital. L'enfer. La fragilité. Des pleurs. Renaître. Paris. Des expériences interdites. Croire. La réussite... de nouveau. Beaucoup de garçons. Brûler les choses. Le Brésil. La solitude. L'alcool, la drogue. Du froid. Des souvenirs.
Je me devais d'y ajouter des choses car depuis...
Des drogues encore. Barcelone de nouveau. Le célibat assumé, voulu même. Une rencontre... asiatique. Viet. Des nuits ensemble. Lui qui rompt, moi qui accueille. Des mois merveilleux. Un déménagement avec lui. Le grand appartement. L'Afrique. La guerre, le Tchad, l'adrénaline. Des prises de tête. Un appart' devenu trop grand. Jalousie. Drogue. Tromperie. Asie. Sauna. Ski. La rupture. Des remontants. Nouvel appart'. Quartier chic. Nouvelle vie. Une rencontre incroyable. A la renverse je suis tombé. Un été à attendre. Fin des drogues. Septembre. Les Philippines, la vie de star. Retour. Drogue. Impôts, stress et briguade financière. Le lecteur. Moins de drogue. Ses beaux yeux bridés. Moins de drogue. Le coeur qui bat de nouveau la chamade.
Décidément, de trop vivre, je vais mourir...
mercredi 12 mars 2008
Échoué
"Arrêtes de ramer, on est sur le sable !".
Aux Sables d'Olonne, c'est la blague à ne pas sortir aux candidats PS aux municipales. Ceux-ci, sans doute trop occupés à photographier le cargo échoué sur la plage lors de la dernière tempête, ont oublié d'aller déposer leur liste pour le second tour. Dommage, rendez-vous dans 6 ans !
La mairie, elle, a joué la carte "humour" en sortant cette affiche ce week-end :
Concentré de bonheur
Lundi soir, mon pote M. d'Amsterdam, de passage à Paris cette semaine, m'avait prévenu : "Ok pour boire un verre, mais pas plus. Ça va encore tourner en eau de boudin". Évidemment, on a bu plus qu'un verre (et même plus que 2, 3 ou 4). Résultat : alcoolisé je suis rentré lundi soir.
Mardi, ma journée de RTT n'a été qu'un concentré de bonheur. Mon petit chéri est passé me chercher vers 11h (tac-tac), puis nous avons déjeuné rapidement au McDo avant de filer au Musée des Arts Premiers. Nous y sommes restés deux heures et y retourneront puisque nous n'avons vu que la moitié des collections. Petit café au Café Branly, petit tour à pieds sous la Tour Eiffel puis jusque sur les Champs. Shopping chez Kenzo où la responsable nous a invité à un défilé pour le soir-même, mais nous avons décliné l'invitation. Un passage au BHV-Homme m'a presque achevé... Heureusement, le dîner dans un bon petit restau coréen a été des plus agréables et nous avons terminé la journée au cinéma... avant re-tact-tac. Je me surprends à aimer ça sans poppers*. Nuit de 6 heures, re-re-tac-tac au réveil. Petit chéri a vraiment la pêche ! Il faut que je rachète des capotes...
* désormais interdit en France.

