mardi 15 juillet 2008
Je n'écrirais plus pendant quelques temps. Il me faut prendre l'air un peu. Prenez soin de vous hein ? Toujours.
lundi 14 juillet 2008
Lui, moi et le vécu... ou la difficulté de rompre en douceur
En quelques phrases et en quelques gestes, j'ai été blessé. Il ne s'en est pas rendu compte je crois. Ce n'est pas la première fois que cela arrive, mais cette fois, le temps semble s'être arrêté.
Je n'arrive plus à être heureux. Trop de désillusions, de rêves de gosse qui ne se réaliseront pas et cette pseudo vie dans notre société de consommation où seul le shopping est devenu important. Alors, je suis triste. Triste de ne pas avoir pu vivre 1/10e des merveilleuses choses que nous aurions pu vivre ensemble. Triste à mourir de ne plus que l'entre-apercevoir. Triste de le voir et de devoir, avec difficulté, dissimuler des sentiments.
Nous avons échangé des sms tout à l'heure. Il pense que je suis buté. Me dit que le bonheur "ça se travaille", "que la vie devient ce qu'on en fait". Il me parle de "mérite" et de "frustration". Il oublie un paramètre cependant : celui du vécu. Les choses seraient différentes si je pouvais réécrire mon vécu.
Chacun a sa propre histoire, des choses enfouies mais qu'il faut bien traîner à défaut de pouvoir les oublier. Les parents qui n'ont jamais accepté leur fils tel qu'il est ou bien les souvenirs atroces d'êtres humains déchiquetés dans une rue du Moyen-Orient, l'extrême pauvreté ailleurs, ces tirs de mitraillette là-bas ou encore les yeux de ces enfants affamés quelque part en Afrique. Si je pouvais réécrire mon vécu : j'y mettrais plus d'amour, moins de larmes et de sang, évidemment. Alors oui, il faudrait aller de l'avant, "avoir de la volonté", profiter des belles choses et rester optimiste malgré tout. Je n'y arrive plus. Ces dix années à aller de l'avant ne m'ont mené nulle part.
On ne vit pas dans une société du mérite. Les gens gentils ne s'en sortent pas. L'amour donné n'est pas rendu. Tout est bataille et la nature humaine est foncièrement mauvaise. Plus je vis et plus je le ressens. Comment, dans ces conditions, rester optimiste ? Comment ne pas pleurer et "voir la vie du bon côté" ?
Je lui souhaite cependant bonne chance... Je prierais presque pour que sa vie ne soit qu'un mélange de bonheur et de tendresse : parce qu'il est attendrissant, intelligent, malicieux, honnête et... optimiste. Si je pouvais réécrire mon vécu, peut-être le serais-je aussi.
"Les hommes qui passent pour être durs sont de fait beaucoup plus sensibles que ceux dont on vante la sensibilité expansive. Ils se font durs parce que leur sensibilité, étant vraie, les fait souffrir."
(Benjamin Constant)
dimanche 13 juillet 2008
Devant le BHV Hommes...
Le week-end n'a pas si mal commencé puisque vendredi je ne me suis pas couché tard. Hier, c'était journée repos aussi. Hooo... j'ai bien croisé quelques potes dans le Marais peu après 22h et... comment dire ? J'ai eu un coup de chance aussi.
22h30, je passes devant l'entrée du BHV Hommes et je croise un beau gosse donc je mâte. Normal. Je continue ma route, lui aussi, me retourne, lui aussi, reviens sur mes pas, lui aussi... Il me demande : "on se connaît non ?". Je réponds que non, et que c'est bien dommage d'ailleurs.
- (Drague à deux balles, ok. Mais on ne va pas se prendre au sérieux non plus hein ?) -
On échange nos téléphones. Je lui explique que je rejoins des amis mais que, si il est d'accord, je peux l'appeler dans 1 heure. Il acquiesce.
1 heure plus tard, je le rappelle. 2 heures plus tard, on était chez moi. 4 heures plus tard, il ne me restait plus beaucoup de capotes.
Il a 26 ans, vraiment très charmant... est d'origine Malgache. On s'est levé vers 10h30 ce dimanche. C'est certain, je vais le revoir bientôt.
Seul hic : ce couillon a réussit à me faire un suçon dans le cou. On ne voit plus que ça.... Grrr... Moi qui revoit ce soir le Japonais rencontré le 15, et dont je vous reparlais le 30 juin.
vendredi 11 juillet 2008
Résolution n°5497
Je ne suis pas mort. Non. Pas encore.
Évidemment, le début de semaine, je l'ai vécu en mode "descente". Beurk. Alors depuis dimanche soir et cette soirée au Queen, terminé les remontants et l'alcool. J'ai pris la résolution d'être raisonnable. Je l'écris ici, ça va peut-être m'aider.
Au travail, c'est plutôt speed. On est débordé... et ça va durer tout l'été. Un été à Paris donc. Ce qui ne me déplaît pas plus que ça. Je devais partir ce week-end, mais la soirée annoncée a été annulée donc je reste là.
Je vais glander ce week-end : dormir, bien manger et glander. Ca sera mieux comme ça.
lundi 7 juillet 2008
Râté !
Les bonnes intentions auront duré 30 min (et encore). Je rentres du Queen. Soirée sympa, mais quand on prend une bouteille de vodka, une de champagne et une de J&B, alors évidemment on rentre bourré.
Pffffff...
dimanche 6 juillet 2008
Le week-end de trop ?
Ce week-end est le week-end des "trop" : trop d'alcool, trop de remontants, trop de sexe (?), trop de sorties, trop de n'importe quoi et donc pas assez de choses saines, pas assez de repos, pas assez de plaisirs simples. Il va donc me falloir passer en mode "pause" car j'en ai marre.
Ca tombe bien, c'est l'été... saison qui normalement se prête aux petites ballades, aux apéros en terrasse avec les amis, et à mâter Koh-Lanta tranquillement chez soi.
Ca paraît simple.
jeudi 3 juillet 2008
Un seul regret
Maintenant que sa mère est libérée, on verra beaucoup moins Lorenzo à la télé. Snif...
mercredi 2 juillet 2008
On va dire que c'est parce qu'il fait chaud
Journée extrêmement tendue au bureau. Je me suis "fritté" avec un collègue en réunion. Des semaines qu'il me cherche, il m'a trouvé. Résultat, me voilà énervé pour le reste de la journée. Je fumerais bien un pêtard pour me calmer. Alors j'attends ce soir, de me barrer de cette boîte de cons.Parfois Souvent, je me demande ce que je fais ici. Pourquoi rester à s'emmerder avec des incapables ? Alors que je pourrais avoir une vie plus cool, quelque part... enfin, pas ici quoi.
Back soon ?
Il fait trop chaud. Je n'arrive pas à dormir. Et demain matin, je n'arriverais pas à me lever. Grrrr...
Sinon, ce mardi, j'ai reçu un email de T. (le Philippin), ce qui est rare. Email assez laconique, où il me dit qu'il reviendra bientôt à Paris, sans donner de date. "I promise to be back soon."
Je crois qu'il regrette de ne pas être venu avec ses amis débarqués samedi.
lundi 30 juin 2008
Il a mis le temps mais...
Vous, vous ne vous souvenez pas du Japonais du 14 juin (dont je vous avais parlé le 15) ? C'est normal, vous ne pouvez pas vous souvenir de tout tous. Et bien il m'a appelé ce lundi. En résumé, il m'a dit qu'il rentrait très bientôt de vacances et qu'il dormirait bien (de nouveau) chez moi.
* mode j'm'la pet' ON *
C'était écrit d'avance...
* mode j'm'la pet' OFF *
Holala. Holalalalalaaa...
Pour être chargé, ça a été chargé. Ce retour au bureau ce lundi est donc difficile. Étant donné que je suis épuisé, je ne vais pas raconter par le détail mon week-end. J'ai été sage vendredi soir et j'ai bien fait car samedi, ça a commencé par un pique--nique au Champ de Mars avec des amis philippins de T. C'était très sympathique bien que le rosé en plein soleil : ça fait mal à la tête.
Ensuite, tout s'est enchaîné à un rythme effréné : grand tour du Marais avec un pote débarqué de Rennes (et pas vu depuis au moins 7 ans). Hors le Marais, un soir de Gay Pride, c'est juste un peu trop bondé. Je ne sais plus trop comment, mais à 6h du matin, on s'est retrouvé au sauna, un peu trop alcoolisé et le hammam n'a pas suffit pour éliminer les toxines.
Dimanche, réveil vers 15h, puis le Rennais s'est en allé tandis qu'un pote de Londres débarquait à son tour. Cela faisait bien un an que je ne l'avais pas vu ce beau gosse d'une île du Pacifique, toujours aussi craquant, charmant et charmeur. Rejoint par mon Lecteur, nous avons fait un tour à "Sunday Marcel" hier soir vers 22h, croisés Yepboy et Dfp (entre autres), puis avons bu un verre dans le Marais de nouveau, pour terminer au Queen où des blogueurs (dont Dfp - encore !-, Yepboy -encore !- et AdaM) avaient l'air de s'amuser comme des fous. La bouteille de whysky vidée, je suis donc rentré avec le beau gosse vers 3h... et comment dire (?)... c'était très bien ! Dommage qu'il reparte ce midi (snif), j'espère qu'il reviendra bientôt.
vendredi 27 juin 2008
Alcoolisation nocturne et WE chargé
Du monde qui passe à l'appart', du champagne, des bières, ma bouteille de J&B... et tout ce petit monde qui reste jusque tard, qui m'entraîne dans un bar de nuit. Et me voilà couché à... 4h et quelques du matin.
Levé vers 15h, j'ai apprécié ce vendredi à ne rien faire.
Demain midi : un ancien colloc', pas vu depuis 10 ans débarque pour 24 heures. Je ne sais absolument pas comment je vais gérer cette réapparition... et puis dans le week-end il y aura aussi un pique-nique avec des Philippin(e)s à peine débarqués de Manille. Je ne sais pas encore où ni quand. Je sais juste que pique-nique il y aura. Dimanche enfin, c'est un pote de Londres qui débarque... et qui voudra sortir.
On peut donc d'ores et déjà qualifier ce week-end (de possiblement) chargé.
jeudi 26 juin 2008
Inédit
Hier soir, j'ai ramené un gentil Taiwanais de 24 ans qui parlait danois.
mercredi 25 juin 2008
Tout doit diparaître
Aujourd'hui, ça ne vous a pas échappé : c'est les soldes. Alors les soldes, c'est toujours pareil. Si tu écoutes les commerçants à la télé : "cette année les soldes vont être particulièrement intéressantes, avec des remises jusqu'à 70%". Ca, c'est le concept : joli sur le papier, légèrement déviant sur le terrain.
Car dans la réalité, les premiers jours, ça ne dépasse pas les 40%. Et comme par hasard, les meilleurs articles ne sont plus disponibles. Les magasins ressortent leurs vieilleries, invendables... sauf pour les fans des soldes (si, si, ça existe). Le fan des soldes fait les boutiques avec acharnement dès la première heure, dès le premier jour. Il adore les odeurs de transpiration, les bousculades, les files d'attente aux caisses... alors que la nouvelle collection est bien souvent déjà là, lui tuerait son voisin pour acquérir l'ancienne à moitié prix.
Allez-y les moutons, achetez, achetez, achetez et n'oubliez pas : tout doit disparaître !
mardi 24 juin 2008
L'appel
18h37 : j'appelle mon médecin, qui, normalement, a dû recevoir les résultats suite à ma prise de sang vendredi. Léger stress... pour rien, puisque tout est négatif. Me voilà rassuré, alors qu'il n'y avait pas de raison d'être inquiet. Mais c'est quand même mieux en faisant le test de temps en temps non ?
Excès de bonté (provisoire ?)
Après une bonne nuit de sommeil, j'étais en forme pour... mon RDV au centre des impôts ! Inspecteur plus sympa en vrai qu'au téléphone : c'est déjà ça. Rien est réglé, mais au moins les choses avancent. Si je n'avais pas mes parents sur le dos, tout irait presque bien. Ils ont l'art de me stresser, même à 600 km (voire 2.000) de Paris.
Et puis, il fait beau, je suis en vacances... alors je devrais profiter un minimum du temps qui passe et des choses de la vie, mais ça reste difficile. Espérons que ces envies de rien ne durent pas. Mon Lecteur m'avait adressé un sms ce matin ("bonne chance"), et je le vois peut-être cette après-midi. Ce garçon est vraiment super. Dommage qu'il soit un ex, heureusement que nous sommes restés amis car j'ai beaucoup d'affection pour lui. Sur cette fin de note aussi optimiste qu'inattendue et dans un élan de bonté (guère habituel, j'en conviens) : je vous souhaite une bonne journée.
lundi 23 juin 2008
Star Wars en boxer
J'ai repoussé mon RDV chez le dentiste d'une semaine. Je n'ai vraiment pas envie de sortir. Mon Lecteur est passé hier et m'a forcé à aller prendre l'air avec lui : ce fut ballade dans les jardins du Palais Royal, une glace à la main.
Ça a pourtant des avantages de ne pas sortir : je ne dépense rien, je n'ai pas bu une goutte d'alcool du week-end, n'ai été tenté par aucun remontant. Je ne mange presque pas (et vais donc perdre le kilo que j'ai en trop, lol), et puis, je n'ai même pas besoin de m'habiller... petite douche, et je reste en boxer chez moi... à mâter Star Wars !
Bon, je vais faire un effort aujourd'hui et aller faire un plein de course.
Demain sera différent, je ne peux pas annuler mon RDV au centre du racket organisé centre des impôts . Ensuite, je crois que ma semaine de vacances commencera vraiment. Enfin, j'espère.
dimanche 22 juin 2008
Anachorétisme
Plus de 12 heures de sommeil n'y change rien : ça ne va pas. Je ne suis pas en forme du tout. J'ai évité la fête de la musique (ça fait plus de 24 heures que je ne suis pas sorti de chez moi), mais je vais devoir sortir... Je suis un mauvais écureuil. Jamais capable d'acheter pour 48 heures de bouffe et de coca. Résultat : me voilà donc contraint-forcé, résigné à devoir sortir pour aller chercher l'essentiel : de la nourriture.
Je me suis donc douché, habillé. Je vais mettre mes lunettes de soleil et comme un fauve, me dépêcher de revenir. Je n'ai envie de voir personne. Je voudrais être seul au monde.
samedi 21 juin 2008
La fête de la viande saoule
La fête de la musique, ça pourrait être classe, ça pourrait être bien. Mais non. Il faut que ce soit "libre", alors ça tourne vite à la beuverie improvisée... Ça gueule, ça boit... c'est n'importe quoi. Il aurait pu pleuvoir, et comme ça, je pourrais dormir tranquillement. Mais non. Il fait chaud alors on a les fenêtres ouvertes et on doit supporter cette nuit de défoulement collectif. Moi, j'adore faire la fête, mais je déteste la fête de la musique.
Vivement demain matin.
Mode vacances
Me voilà en vacances. Pour une semaine. Je ne pars pas. Cela va être ma semaine de vacances désagréable. RDV chez le dentiste, RDV aux impôts et puis, avec ma chance, je vais tomber malade, et j'aurais RDV chez le médecin...
Hier, je suis allé faire mon test annuel HIV et autres saloperies. Résultat mardi. Je ne sais pas si ça me stresse.